L'OEUVRE DU JOUR

20 août 2019

BUCENTAURE AU MOLE LE JOUR DE L'ASCENSION - ANTONIO CANALETTO

Giovanni Antonio Canal (Venise, 18 octobre 1697 - Venise, 19 avril 1768), plus connu sous le nom de Canaletto, est un peintre vénitien célèbre pour ses panoramas (vedute) de Venise. Il est l'un des représentants les plus importants du « védutisme » (ou peinture de paysages urbains) italien.

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1740

Ses peintures marient la rigueur géométrique de la perspective avec une représentation lumineuse du jeu des ombres et lumières, alliant l'ordonnancement des bâtiments avec le grouillement de la vie sur les eaux du grand canal ou la représentation commémorative des évènements solennels et fastueux. Ces représentations résultent à la fois d'une observation attentive de l'atmosphère, du choix de conditions précises de lumière pour chaque moment particulier de la journée et d'un dessin objectif selon les principes de la géométrie.

 

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19 août 2019

KARINE BENVENUTI

Née à Marseille le 8 mars 1959, elle étudie à l'Ecole Supérieure d’Arts Graphique et à l'Atelier Mets de Penninghen de Paris. Elle se spécialise dans la céramique.

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17 août 2019

SAINT CHARLES BORROMEE - ORAZIO BORGIANNI

Orazio Borgianni, né le 6 avril 1574 à Rome où il est mort le 14 janvier 1616, est un peintre italien baroque.

Parti en Sicile, puis en Espagne en 1601, Orazio Borgianni revient à Rome vers 1602, puis retourne dans la péninsule ibérique en 1605. Il s'oppose au Caravage, même s'il reste influencé par son style. On parle à son propos de « naturalisme caravagesque ».

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Son œuvre la plus connue est une série de tableaux sur la vie de saint Charles Borromée à l'église Saint-Charles-des-Quatre-Fontaines de Rome. L'œuvre de Borgianni a exercé une influence certaine sur la peinture espagnole. Il continue d'ailleurs à entretenir des rapports avec ce pays après son établissement à Rome. Il transporte un grand nombre de toiles, qui influencent le baroque espagnol naissant, notamment Luis Tristàn. Vecteur du caravagisme en Espagne, il contribue aux influences qui forment le style du jeune Velasquez dans sa période sévillane.

D'après Wikipédia

 

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16 août 2019

MADONNA COL BAMBINO E ANGELI - SASSETTA

Sassetta ou Il Sassetta né Stefano di Giovanni ou encore dénommé Stefano di Giovanni di Consolo da Cortona (Sienne ou Cortone, 1392 – 1450 ou 1451) est un peintre siennois de style gothique italien.

Probablement élève de Paolo di Giovanni Fei et peintre reconnu par ses condisciples autant à Sienne qu'à Florence, il est surtout connu sous le nom de Sassetta, bien que cette appellation date seulement du XVIIIe siècle et qu'elle soit peut-être le résultat d'une lecture erronée de documents.

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Actif également à Cortone, il y exécute entre 1437 et 1444, un retable aujourd'hui démembré pour l'église Saint-François à Borgo San Sepolcro.

Sa première œuvre connue est le polyptyque de la Corporation des lainiers (1423-1426). Une autre réalisation remarquable est le Retable delle Nevi (des neiges), actuellement divisé entre la collection Contini Bonacossi et le Palais Pitti.

D'après Wikipédia

 

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15 août 2019

LE REVE DE SALOMON - LUCA GIORDANO

Luca Giordano, né à Naples (Italie) le 18 octobre 1634 et mort dans la même ville le 3 janvier 1705, est un peintre italien baroque de l'école napolitaine. Son père, peintre également, l'avait surnommé Luca Fà-presto (en français : « Luca fait vite »).

Son père lui enseigne les premiers rudiments du métier et dès l'âge de huit ans, Luca parvient à peindre un chérubin sur l'un des dessins de son père, un exploit qui vaut à l'enfant d'être placé en apprentissage par le vice-roi de Naples auprès de José de Ribera.

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Lors d'un voyage à Rome en 1652, il découvre les chefs-d'œuvre de Michel-Ange, de Raphaël, des Carracci et du Caravage, puis, à Parme les œuvres du Corrège et de Véronèse. Il complète sa formation par un séjour à Venise entre 1653 et 1667 où il obtient ses premières grandes commandes. Pour la Basilique San Pietro di Castello il réalise un retable la Vierge à l'Enfant avec les âmes du Purgatoire. Il travaille aussi pour l'église Santa Maria del Pianto, aujourd'hui fermée.

Après avoir visité et expérimenté dans la plupart des grands centres artistiques de l'Italie, Giordano se forge un style personnel, combinant dans une certaine mesure la pompe ornementale de Véronèse avec les grandes compositions de Pierre de Cortone.

À la fin des années 1670, à Naples, il termine l'ensemble des fresques de l'abbaye du Mont-Cassin et surtout la coupole de l'église napolitaine Santa Brigida, puis les fresques dorées de San Gregorio Armeno. De nouveau à Florence au début des années 1680, il travaille à la chapelle Corsini dans l'église Santa Maria del Carmine et à la décoration de la bibliothèque et du palais Medici-Riccardi.

Il fait un troisième séjour vénitien en 1672-1674.

Vers 1687, Charles II d'Espagne l'invite à Madrid, où il reste au moins pendant toute la décennie 1692-1702 pour les fresques au monastère de l'Escurial, au palais royal du Buen Retiro de Madrid et de Tolède qui conservent une partie de ses œuvres. Giordano est populaire à la cour espagnole et le roi lui concède le titre de caballero (« chevalier »).

De retour à Naples vers 1702, il continue de travailler avec la même incessante fureur créatrice, peignant notamment de 1703 jusqu'à sa mort le plafond de la salle du Trésor de la chartreuse San Martino de Naples.

Les commissions toujours plus nombreuses le conduisent à se servir d'un atelier de production, dans lequel des aides et des collaborateurs développent « en grands » les projets et les ébauches fournies par le maître, complètent des œuvres commencées par celui-ci, et pour lesquelles, dans beaucoup de cas, Giordano se limite à finir, d'un coup de pinceau, le travail effectué par ses élèves.

D'après Wikipédia

 

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14 août 2019

SAINT FRANCOIS D'ASSISE RECEVANT LES STIGMATES - GIOTTO

Giotto di Bondone ou Ambrogiotto di Bondone, dit Giotto, né en 1267 ou 1266 à Vespignano ou Romignano, et mort le 8 janvier 1337 à Florence, est un peintre, sculpteur et architecte florentin du Trecento, dont les œuvres sont à l'origine du renouveau de la peinture occidentale. C'est l'influence de sa peinture qui va provoquer le vaste mouvement général de la Renaissance à partir du siècle suivant.

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Giotto se rattache au courant artistique de la Pré-Renaissance, dont il est l'un des maîtres, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, Giotto est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aident à construire ce mouvement, l'humanisme, qui place l'homme au centre de l'univers et le rend maître de son propre destin.

Les fresques que Giotto a peintes à Florence (basilique Santa Croce de Florence), à Assise (basilique Saint-François d'Assise) et à Padoue (chapelle des Scrovegni dans l'église de l'Arena de Padoue) figurent parmi les sommets de l'art chrétien.

Son influence sur les générations d'artistes qui le suivent est immense à tel point qu'on a pu parler d'écoles « giottesques » à propos de certaines écoles de peinture regroupant des peintres dont l'œuvre a été marquée par celle du maître toscan. Des peintres comme ceux de l'école de Rimini (Giovanni Baronzio, Neri da Rimini, Pietro da Rimini) figurent parmi ses héritiers à la suite du passage de Giotto, difficile à dater (vraisemblablement entre 1303 et 1309) dans leur ville, où, entre ses séjours à Padoue et Assise, il est venu peindre un cycle de fresques (aujourd'hui perdues) pour l'église San Francesco.

D'après Wikipédia

 

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13 août 2019

PETER BUGGENHOUT

Peter Buggenhout (né en 1963 à Termonde) est un artiste belge qui habite et travaille à Gand. Il est connu principalement pour ses sculptures, mais il a commencé sa carrière en tant que peintre et dessinateur.

Ses œuvres mélangent des matériaux considérés comme déchets, aussi bien organiques (poils, organes, sang d'animaux...) qu'issus de l'activité humaine (plastiques, ferraille, poussière...). D'après l'artiste, son travail s'interroge sur l'état du monde, sur la direction encore inconnue qu'il prend et sur le sentiment d'impuissance qui se dégage chez l'Homme face au chaos d'un monde qui lui échappe.

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D'après Wikipédia

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12 août 2019

SAINT JEROME DANS SON ETUDE - DOMENICO GHIRLANDAIO

Saint Jérôme dans son étude (en italien : San Girolamo nello studio) est une œuvre peinte à fresque de Domenico Ghirlandaio, datant de 1480 et exposée dans l'église Ognissanti de Florence en Toscane.

La fresque est commandée par la famille Vespucci conjointement avec celle de Saint Augustin dans son cabinet de travail à Sandro Botticelli parce que Ces deux docteurs de l'église apparaissent sur les armoiries familiales. Elles décorent initialement les parois près de l'accès au chœur.

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Les deux fresques sont restaurées après les inondations subies par la capitale toscane en novembre 1966.

Saint Jérôme de Stridon est un des docteurs de l'Église, un traducteur de la Bible, et un des quatre Pères de l'Église d'Occident et pour ces raisons il est aussi représenté (en plus des scènes en anachorète dans le désert) en train de travailler dans un cabinet d'étude (de la Bible). Ses attributs sont alors différents (le lion et le crâne ne sont pas toujours présents et le désert est absent) . Le travail d'étude monacal se doit d'être clairement explicite : endroit clos ou réduit comme la cellule du moine, lunettes, livres ouverts, extraits de parchemins en grec, lutrin, la pourpre cardinalice est évoquée dans le rouge de son habit et le chapeau de sa fonction est souvent présent avec ses glands (le galero).

Saint Jérôme, vêtu de blanc portant une robe monacale rouge, barbu et chauve, est représenté de profil droit, assis à sa table de travail, la tête légèrement tournée vers le spectateur ; il est pensif, tenant la tête de son bras gauche accoudé sur le bord d'un lutrin, sa main droite tenant un stylet posé sur le livre ouvert. Le bord visible du lutrin montre différents objets : lunettes, encriers, ciseaux, loupe, règle, tablette et un petit livre à la couverture verte entrouverte ; un chandelier à l'extrême droite montre une bougie à moitié consumée. On remarquera une date gravée sur le bois du lutrin (MCCCCLXXX soit 1480 à la manière romaine médiévale).

La table est recouverte d'un tissu richement brodé de motifs géométrique entrelacés, probablement un tapis oriental.

Le fond de sa cellule étroite est rempli de livres exposés ou fermés et d'extraits de parchemin en grec et en hébreu punaisé, posé ou se déroulant depuis une étagère en corniche remplie d'objets disparates (carafes, pots, fioles, rouleau de papier, de fruits) ; on y reconnaît malgré tout, un sablier, un chapelet et sa coiffe cardinalice, un chrisme peint sur un pot à l'aplomb de sa tête.

Un rideau vert à plis serrés ferme l'arrière-plan derrière saint Jérôme et se prolonge sur le côté gauche de la scène jusqu'à un pilastre à chapiteau corinthien inscrivant la scène peinte dans l'architecture de son lieu d'exposition. Cette architecture feinte, et partiellement détruite par le transfert de son emplacement initial, est complétée en haut par l'amorce d'un arc et un panneau, soutenu par une corniche cannelée, portant une inscription en latin : "Redde nos claros lampas radio(sa) / sine qua terra tota est umbro(sa)" (« Éclaire nos lanternes, ô lumière rayonnante / Sans quoi la terre toute entière est plongée dans l'ombre ».

La composition étroite avec sa multitude d'objets finement détaillés est manifestement d'inspiration flamande dans le style du Saint Jérôme dans son étude de Jan van Eyck déjà présent alors dans les collections de Laurent de Médicis.

D'après Wikipédia

 

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11 août 2019

LA MONOMANE DE L'ENVIE - THEODORE GERICAULT

La Monomane de l’envie dit aussi La Hyène de la Salpêtrière est un tableau de Théodore Géricault datant des années 1819-1821 et appartenant à la série des cinq portraits de fous (les monomanes) qu’il a réalisés pendant ces années. Ce portrait se trouve dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon qui l’a acquis en 1908.

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Selon le critique d’art Louis Viardot, le tableau de Lyon, dans la série des monomanes de Géricault, représenterait L’Envie, les quatre autres portraits représentant, quant à eux, le Vol d’enfants (Springfield Museum of Fine Arts), le Commandement militaire (musée Oskar Reinhart, Winterthur), Le Vol (musée des Beaux-Arts de Gand) et Le Jeu (musée du Louvre). Néanmoins, à part le lien évident entre ces cinq œuvres, rien n’est connu de leur origine. Contrairement à ce qu’a affirmé Viardot, on ne sait pas si elles ont été commandées par le docteur Étienne-Jean Georget, médecin chef à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris.

Les noms de ces peintures évoquent la classification des différents types de folie mise en place par les médecins au temps de Géricault. Les folies étaient désignées sous le terme de « manies » ou de « monomanies », elles étaient considérées comme des « fixation(s) psychique(s) et obsédante(s) d'un malade sur un objet unique ». Cette classification devient obsolète dès la seconde moitié du XIXe siècle et laisse place à d'autres dénominations comme « délire de persécution », « folie des grandeurs » ou « délire de jalousie ».

La folie, l’aliénation et l’irrationalité, en tout cas, n’ont pas manqué de constituer une source d’inspiration pour Géricault, qui comme d’autres artistes de la même époque (Goya fut le premier) se place à l’opposé du rationalisme des Lumières. La peinture dans ce tableau devient introspective : Géricault examine l’influence de l’état mental sur le visage, car c’est à travers celui-ci que transparaît la personnalité réelle d’un être. Le visage révèle la nature de la folie, ici l’envie. Au cours de sa vie, Géricault a ainsi réalisé de nombreuses études d’aliénés internés en se rendant dans les différents hôpitaux et institutions de Paris où ils étaient enfermés. Il s'est intéressé à tous les individus relégués au bas de l'échelle sociale et, outre les aliénés, il a consacré une partie de son travail aux criminels, notamment à l'étude des têtes des guillotinés (on connaît de lui plusieurs peintures représentant criminels et membres humains coupés).

Le portrait est d'un réalisme sans concession, d’une précision absolue dans la description des détails du visage, et c’est presque une étude clinique qui est faite de cette folle. Toute l’attention est portée sur les éléments physiques, sur ce visage qui dénote le trouble psychologique de la femme : Géricault insiste sur la tension qui le traverse et en fait une mimique, sur la crispation de la bouche, la fixité du regard exorbité mais aussi sur la coiffe de la vieille femme. Il rompt ainsi avec les règles classiques du portrait, traditionnellement issu d’une commande et idéalisant le sujet.

D'après Wikipédia

 

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10 août 2019

PORTRAIT DE JULIETTE DE RECAMIER - FRANCOIS GERARD

Portrait de Juliette Récamier est un tableau peint par François Gérard entre 1802 et 1805. Elle est conservée au musée Carnavalet.

Jeanne Françoise Julie Adélaïde Bernard, à la ville Madame Jacques Récamier dite Juliette ou Julie Récamier, née le 3 décembre 1777 à Lyon et morte le 11 mai 1849 à Paris, est une femme de lettres française dont le salon parisien réunit, à partir du Directoire et jusqu'à la monarchie de Juillet, les plus grandes célébrités du monde politique, littéraire et artistique.

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